Mes lecteurs écrivent…

Elles et ils ont aimé !

Isabelle D. (Paris, France)

« Merci, Antoine, avec ce livre je retourne dans des pays où j’ai moi aussi vécu comme la Russie et le Viêt-Nam.Votre description de Moscou, ses habitants, l’ ambassade de France,… sont saisissantes! Elle correspond parfaitement à mon impression de cette ville gigantesque, fascinante et tellement russe! (à l’inverse de Saint-Pétersbourg qui plaisait mieux à mes clients mais reste si européenne) ».

Corinne M. (Paris – France)

« Le style, c’est l’homme disait Buffon et, à lire Antoine ALEA, quel homme ! La présentation randomisée des chapitres du Vietnam à la Russie est très astucieuse, elle présente ainsi avec une temporalité originalisée les tranches de vie d’Anton. L’a-chronologie des chapitres prédispose déjà cette œuvre à être adaptée au cinéma. Si Tavernier a été fidèle à la BD Quai d’Orsay, il aura certainement la profondeur de ces personnages et le subtil portrait des diplomates français et du système d’énarchie qui atteint aujourd’hui son paroxysme…|…] Bravo et mes encouragements pour la suite, on ne peut arrêter un tel élan ».

Michèle (libraire à Paris)

« J’ai lu le livre. C’est très intéressant et TRES FORT ».

Darius T. (Kampala – Ouganda)

 » Un liVre à ne pas rater. Un livre qui reste dans votre mémoire. Un livre inattendu de mon ami Antoine Aléa. À lire sans modération ! »

Frédéric M.  (69 – France)

« Un roman tout à fait exceptionnel et hors des sentiers battus. A lire absolument ».

Benoît G. (Los Angeles – Etats-Unis)

« Formidable ! J’attends « Retour à Moscou » avec impatience. Quel délice de dévorer ce roman qui décrit fort à propos la vie diplomatique et nous emmène sur des territoires inconnus. Un roman à conseiller pour les « curieux » « .

Catherine V. (25 – France)

« Une fois entamé, on a envie d’aller jusqu’au bout de ce roman d’espionnage qui sonne juste comme une expérience vécue… Belle plume, vocabulaire riche qui ouvre des horizons peu connus. Félicitations à l’auteur ».

Isabelle P. (69 – France)

« J’ai pris un réel plaisir à lire Le quai ne répond plus,et je suis impatiente d’avoir entre les mains la suite qui devrait paraître bientôt……chic chic chic!

J’ai adoré les passages descriptifs  sur Hanoi avec les noms des places, des rues, le lac…..j’avais oublié et grâce à ce roman, j’ai pu replonger complètement au Vietnam. C’est un bonheur que de lire Le quai ne répond plus,et je ne peux qu’encourager l’auteur dans cette voie…. »

Camille D. (Paris – France)

« La lecture du Quai ne répond plus est plaisante par le suspense de l’intrigue policière et les rebondissements des péripéties sentimentales. Je recommanderais ce livre à  tous les néophytes qui souhaiteraient découvrir les secrets de la diplomatie internationale. J’attends avec plaisir le tome 2 ! « 

Jean-François B. (région parisienne – France)

« Voyage en terre de diplomatie, c’est l’univers proposé par Antoine Alea dans son livre Le quai ne répond plus. Une plongée en eaux troubles où la vérité, celle du coeur, n’existe pas, monde du paraître et des coups tordus. Dans un essaim de mondanités surtout penser à sa carrière et au prestige de son pays, tous les coups sont permis. Au fil des pages avalées goulûment un malaise s’installe… L’actualité au travers des arrières cours. Au gré de ses missions aux quatre coins du globe, Anton, diplomate au service de la France, livre ses aventures humaines faites de rencontres biaisées et de relations amoureuses parfois fatales. Univers étrange et savoureux des gens de cour… A découvrir absolument. »

José G.-M. (région parisienne – France)

« Un voyage, captivant, en terre inconnue… Merci à mon auteur favori ».

Jean-Michel V. (Paris – France)

« Je viens de finir « Le Quai ne répond plus », avec grand plaisir et avec grand intérêt.

J’ai beaucoup apprécié, en particulier, cet effort de construction en flash back, qui renvoie aux grands auteurs américains comme Dos Passos ou, dans le domaine de l’espionnage et du thriller, à Robert Ludlum.

Je trouve aussi que l’auteur met le doigt sur un phénomène français très étonnant et qu’il pointe avec beaucoup de justesse : TOUS les hommes français, du personnage d’Anton à l’ambassadeur en passant par les autres semblent incapables d’apprendre, voire n’en ont aucune envie, et demeurent fondamentalement immatures.

Cette incapacité concerne aussi bien leur vie priée que leur vie professionnelle et ils ne parviennent pas à prendre en compte la réalité tant des autres pays que celle des personnes qu’ils rencontrent. D’où les em … pathétiques dans lesquels ils se retrouvent. Ils n’ont strictement aucune boussole intérieure et sont fondamentalement passifs, le président de la République compris.

Les Russes semblent être dans une dynamique très différente : ils ont une vision du monde, de la Russie, de l’avenir et ils prennent leurs attachements, politiques et personnels, au sérieux. Aussi peuvent-ils faire des erreurs, mais qu’ils corrigent en fonction de cette vision du monde et sont beaucoup plus adultes.

Tout cela est très finement vu. Bref, je suis très curieux et impatient de lire le prochain ouvrage d’Antoine ALÉA ».

Francis M. (93 – France)

« J’achève la lecture du roman « le quai ne répond plus ». Je me suis accordé le temps de le lire. une semaine. C’est dire combien je n’avais pas hâte de quitter le monde feutré, exotique, suranné de la diplomatie et les soubresauts tranchants de l’histoire que le roman déploie.

Texte étonnant où l’intrigue menée embrasse 20 années de la vie du personnage principal, sous des lieux qui nous mènent aux States, à Moscou, au Vietnam, à Paris…

Texte traversé par des figures féminines vaporeuses et aimées,  dont on a toujours peur qu’elles ne se révèlent vénéneuses pour notre diplomate pétri d’élégance et physique et dans l’âme.

Le texte fonctionne comme un thriller avec des allers retours qui mêlent l’histoire d’une manipulation à la vie assez banale et sans éclat, dans son quotidien, d’Anton Vermot.

Au gré des chapitres, on nous promène sur des rivages fort éloignés les uns des autres mais dont on devine, au fur et à mesure de la lecture, qu’ils sont le décor plénipotentiaire de beaucoup de situations. Nul besoin d’être un personnage de roman pour naviguer, à vue, d’un poste diplomatique à un autre poste diplomatique dès lors que la visée des intéressés est avant tout celle d’une carrière.

Le héros Anton Vermot a une chance, celle de ne pas soumettre sa vision de la vie et du monde à sa seule réussite professionnelle fut-elle dans la diplomatie. On a affaire à un amoureux quelque peu transi même si le roman donne à voir les liens amoureux qui le lieront aux femmes successives qui entrent et sortent de sa vie mais qu’il n’oublie jamais, tellement est sidérant en lui son lien amoureux à celles qui, l’accompagnent au grand jour ou dans le secret. Anton aime, est quitté ou quitte, c’est selon mais il semble toujours inconsolable, dans la peur, face à la perte pressentie que la vie lui impose.

Il en est de même dans sa vie professionnelle. celle d’un diplomate doué mais discret, intelligent mais par certains côtés mutique, élégant et emprunté ou embarrassé de son corps de diplomate.

Le texte nous fait entrer dans les murs de la diplomatie et de l’intrigue, dans le monde calfeutré de la manipulation, des coups montés qui pourraient foirer pour un rien, des amitiés tordues, des relations troubles, des amours clandestines, des passions retenues, des rêves gardés et des actions parallèles.

Sur l’échiquier diplomatique, la seule issue visée est bien échec et mât. Anton Vermot, traverse les péripéties romanesques et diplomatiques, pour s’échouer à son tour.

Il le fait pleinement conscient alors de ce qu’il a fait ou, plus justement dit, de ce qu’il a subi en silence. Dans son désir d’aimer et de protéger ceux auxquels il tient, il ne rue jamais dans les brancards. Il va vers le dénouement, dans une sorte de brouillard, sachant que tous les coups sont permis dans le monde de la nomenklatura, mais rêvant, qui sait, qu’un coup, bien à lui, serait toujours possible à l’encontre de ceux qui manipulent, sans vergogne, mais toujours dans l’intérêt supérieur du pays.

La solitude, son goût pour l’art, sa sensibilité, sa curiosité, son ouverture d’esprit, sa disponibilité, son tact, ses manques, ses attaches, son exemplarité façonnent un personnage profondément humain.

La construction en miroirs fait se répondre les principales étapes de la vie d’Anton Vermot et la mise en abyme de la manipulation qui est l’objet du livre.

La machiavélique machination des russes, pour arriver à un rapprochement avec la France ( la raison en est noble) nous tient en haleine, nous fait pénétrer dans les arcanes sournoises et inopérantes de la diplomatie française et dans celles, souterraines, brutales et conquérantes de la diplomatie russe.

Paradoxalement, le héros gardera la tête haute face à des personnages troubles, au double jeu, à l’incompétence manifeste, à une vision dépassée du monde tel qu’il est devenu dans les relations internationales et notamment avec la Russie. mais c’est pour mieux la perdre, car les traumas de l’enfance tenus au secret, lorsqu’ils sont révélés et exhibés, ont une puissance mortifère.

Et Anton Vermot ne se relèvera pas de la perte initiale qui lui est révélée, de la perte programmée en sous-main comme une vengeance, de ceux qu’il aime. Cette peur de l’abandon qui l’a aidé à tenir, à se construire, le traverse d’un trait et l’achève comme un pur sang au bout de sa trop longue course.

Le style vif, alerte, détaillé, brossant en quelques phrases une atmosphère, un personnage, un état d’âme, un souvenir, une nostalgie, une attente, un désir, un tableau, l’action menée sans temps mort au fil des affectations et des amours du héros, confère au livre une authenticité, une vérité qui pourra apparaître bien cruelle à ceux qui seraient tentés de s’y reconnaître, à l’exception du héros, bien sûr.

Mais la fiction submergeant le réel, permet de se retrouver, pour ne pas se perdre définitivement.

Merci pour ce vrai livre. »

Ci-dessous : photographie d’une devanture de librairie parisienne

Alealibrairee

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